Profil de la Honda FCX Clarity
La Honda FCX Clarity est une voiture à hydrogène à émission zéro issue de la toute nouvelle plateforme à pile à combustible V Flow, également développée par Honda.

Présentant des améliorations significatives sur le plan de la distance pouvant être parcourue, de la puissance, du poids et de l’efficacité, la FCX Clarity constitue un progrès important pour Honda dans sa quête de performance de pointe et de satisfaction de la clientèle à la recherche d’une voiture à hydrogène.
Il s’agit également du premier véhicule à recevoir une certification pour la vente de l’EPA et une certification d’usage commercial régulier du CARB.
Honda a choisi le nom “FCX Clarity” afin d’exprimer l’idée que la marque crée un véhicule à pile à combustible qui apporte une solution ‘claire’ aux défis du futur, favorisant le développement d’une mobilité durable.
Ceux qui se demandent d’où viendra l’hydrogène devant alimenter cette voiture seront ravis car Honda a aussi développé un appareil à faible coût pour résoudre le problème de l’approvisionnement en hydrogène pour les véhicules à pile à combustible, comme la Honda FCX Clarity.
Compacte et efficace, la station d’énergie à domicile IV de Honda a été conçue pour faire en sorte qu’un grand nombre de gens adoptent un véhicule à hydrogène à émission zéro… et cessent leur dépendance forcée auprès des pétrolières!
Cet appareil de ravitaillement à faible coût utilise du gaz naturel à domicile pour produire de l’hydrogène ainsi que de la chaleur et de l’électricité pour une maison de taille moyenne.
Quant à elle, la batterie V Flow FC Stack dispose d’une architecture entièrement nouvelle qui permet de délivrer une puissance supérieure de 100kW tout en étant plus compacte et plus légère.
Elle offre également une densité de puissance par unité de volume optimisée de 50% et une densité de puissance par unité de masse en hausse de 67% par rapport à la batterie de la Honda FC.
Mais est-ce que la Honda FCX Clarity sera capable de démarrer en hiver, au Québec?
Il semblerait que oui car l’amélioration du drainage de l’eau grâce à la structure de la batterie V Flow garantit une puissance supérieure disponible dès le démarrage.
Le volume réduit de réfrigérant et l’architecture monobloc de la batterie rendue possible par les séparateurs de canaux ont permis d’abaisser la quantité de chaleur de 40% par rapport aux batteries antérieures. Le démarrage est ainsi désormais possible à une température de -30° C.
L’intérieur de la voiture vous surprendra à plus d’un titre, notamment en ce qui a trait au bouton de démarrage — vous le pressez une fois et voilà, l’automobile est prête à partir!
La FCX Clarity de Honda semble être un heureux compromis entre la performance du véhicule, son prix et son impact nul (ou presque nul) sur l’environnement. Les Québécois sont-ils prêts à adopter cette “voiture du futur”?
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À propos d’écoTRANSPORTS
On se demande souvent si le gouvernement fédéral prend l’environnement au sérieux.
Avec les histoires d’horreur, au plan environnemental, qui nous arrivent des sables bitumineux albertains, exploités sans gêne par des transnationales étrangères qui semblent considérer le respect des milieux naturels comme un obstacle à leur profitabilité, les Canadiens ont raison de demeurer “éco-vigilants”.
Si l’on ajoute les 8 installations industrielles d’envergure destinées à gérer l’importation massive de gaz naturel étranger (et non celui de l’Alberta, que nous avons déjà), il y a encore plus de raisons de s’en faire car ces initiatives semblent aller à contre-courant de tous les principes de développement durable.
Il existe —heureusement— un certain contrepoids à ces situations accablantes. Il s’agit de la Stratégie écoTRANSPORTS fait partie de l’agenda ambitieux du gouvernement du Canada de protéger l’environnement et la santé des Canadiens tout en assurant la prospérité économique du Canada.

Voici la liste des initiatives annoncées à ce jour, dans le cadre de cette stratégie nationale:
- Le programme écoAUTO - Encourage les Canadiens à acheter des véhicules économes en carburant en offrant des rabais allant de 1,000$ à 2,000$ aux personnes qui achètent des véhicules écologiques.
- Le programme écoMOBILITÉ - Aide les municipalités à réduire les émissions produites par les véhicules transportant des passagers en milieu urbain en augmentant le coefficient d’utilisation des véhicules de transport en commun et en favorisant l’utilisation d’autres moyens de transport durable.
- Le programme écoTECHNOLOGIE pour les véhicules - Permet de procéder à l’achat et à l’essai de divers véhicules dotés de technologies de pointe. On présente également ces véhicules lors d’évènements publics au Canada.
- Le programme écoMARCHANDISES - Contribue à réduire les effets du transport des marchandises sur la santé et l’environnement à l’aide de la technologie.
- écoÉNERGIE pour les parcs de véhicules – Aide les sociétés de transports et autres exploitations de parcs de véhicules commerciaux à réduire les coûts de carburant et les émissions nocives. Cette initiative entend miser sur le partage d’information, des ateliers et la formation pour aider les parcs à accroître leur rendement énergétique.
- écoÉNERGIE pour les véhicules personnels – Fournit aux automobilistes canadiens de bons trucs pour acheter, conduire et entretenir leurs véhicules de façon à réduire la consommation de carburant et les émissions de gaz à effet de serre, qui contribuent au changement climatique. Réduire la consommation de carburant revient à économiser de l’argent et, ce qui est plus important encore, à assainir l’environnement.
Nous rêvons tous de conduire une automobile mue par des énergies renouvellables ou encore, à l’hydrogène comme la FCX Clarity, de Honda. Ça nous libèrerait du pétrole -et- notre empreinte environnementale s’en trouverait grandement réduite, sans parler des économies récurrentes.
Enfin bref, ces programmes représentent un premier pas dans la bonne direction!
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Nouveaux arrivants à l’Alliance verte
En tant que partenariat environnemental volontaire, l’Alliance verte accueille encore de nouveaux supporteurs qui proviennent tous, sans grande surprise, du domaine de la navigation maritime.
Ces nouveaux supporteurs appuient la Politique environnementale de l’industrie maritime du Saint-Laurent et des Grands Lacs…
- Hermont Marine;
- McAsphalt Industries;
- Amercoat;
- Association canadienne des opérateurs de traversiers;
- Marine Clean Ltd;
- Robinson Sheppard Shapiro; et
- Star Brite.
L’Alliance verte vise à réduire l’empreinte des activités de l’industrie maritime sur l’environnement. En joingnant les rangs de cette organisation, ces nouveaux supporteurs démontrent une certaine volonté à améliorer l’environnement.
Il y a également de nouveaux participants, soit:
- Bunge (Canada);
- CTMA;
- McKeil Marine; et
- Reformar.
Notons aussi, au passage, que l’Alliance verte est heureuse d’accueillir une 8e association au sein de sa Corporation de gestion, soit le Forum sur le transport maritime de l’Ontario qui aura pour effet de consolider sa représentation dans le secteur des Grands Lacs.
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Eaux de ballast, des normes parmi les plus exigeantes au monde
Les corporations canadienne et américaine de la Voie maritime du Saint-Laurent ainsi que Fednav, toutes trois participantes à l’Alliance verte, ont organisé les 5 et 6 mai derniers une démonstration d’une inspection des eaux de ballast à l’écluse de Saint-Lambert.

Cet événement médiatique a per mis d’exposer qu’en matière de gestion des eaux de ballast, les réglementations en vigueur dans le système des Grands Lacs sont parmi les plus rigoureuses dans le monde.
De plus, les inspections des eaux de ballast ne sont qu’un des moyens mis en œuvre par Transports Canada, la Garde côtière américaine et les deux corporations de gestion de la Voie maritime pour contrôler les espèces envahissantes aquatiques.
En effet, d’autres normes sont exigées en ce qui concerne les échanges d’eaux de ballast, par exemple, conserver une documentation détaillée des opérations de ballast, exécuter les échanges des eaux de ballast en eaux très profondes et ainsi de suite.
Il s’avère très important que les utilisateurs de la voie la maritime du St-Laurent contribuent à veiller sur sa bonne santé. Les eaux de ballast peuvent constituer de graves menaces pour nos écosystèmes locaux si elles ne sont pas bien gérées alors il importe de voir l’industrie s’en soucier.
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Financement “Écomarchandises” pour réduire les GES
Si vous suivez l’actualité dans le domaine des transports, vous avez sûrement entendu parler du terme “écomarchandise” véhiculé depuis peu par le gouvernement canadien.

Afin d’aider le secteur du transport de marchandises à réduire ses émissions de gaz à effet de serre et autres aérocontaminants, huit projets recevront 2,4 millions de dollars en vertu du Fonds de démonstration des technologies de transport des marchandises de Transports Canada et quinze autres projets obtiendront 3,7 millions de dollars sous le Programme d’incitatifs pour les technologies de transport des marchandises.
Parmi ces initiatives, on compte un des participants à l’Alliance verte, la Compagnie de gestion de Matane (COGEMA), qui recevra une contribution de 337,000$ pour un projet de démonstration d’un système d’injection de carburant à rampe commune devant être installé sur le moteur diesel d’un traversier.
Ce système d’alimentation en carburant électronique permettra non seulement de réduire la consommation de carburant et les émissions, mais également d’accroître les caractéristiques de perfor mance du moteur.

Dans le cadre de la stratégie d’écoTRANSPORTS, environ 10 millions de dollars ont été alloués, pour une période de quatre ans, afin de financer des projets dans tous les modes de transport des marchandises (routier, ferroviaire, aérien, maritime et intermodal).
Les demandeurs admissibles sont les entreprises privées canadiennes et étrangères, dont les organismes à but non lucratif, de transport des marchandises au Canada qui exploitent l’un des quatre modes de transport (aérien, maritime, ferroviaire et routier), y compris:
- les transporteurs aériens;
- les transporteurs ferroviaires;
- les entreprises de camionnage;
- les transporteurs maritimes; et
- les installations portuaires et aéroportuaires admissibles.
Il faut noter que les organisations gouvernementales ne sont pas admissibles au financement; cependant, elles peuvent fournir du financement, ainsi qu’une autre forme de soutien, à un demandeur admissible.
Soulignons que les projets d’achat de technologies ou d’équipement aptes à réduire les émissions doivent mettre l’accent sur le transport des marchandises. Dans le contexte de ce programme fédéral, le transport des marchandises fait allusion à la circulation des marchandises à l’intérieur ou entre les villes, les provinces et les pays, dans un même mode ou dans divers modes.
Il s’agit d’une occasion rêvée pour de nombreuses compagnies canadiennes et québécoises de s’intéresser au principe d’écomarchandises, notamment pour favoriser l’environnement en réduisant les GES.
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Programme pour réduire les GES
Transports Québec a présenté son tout nouveau Programme d’aide visant la réduction ou l’évitement des émissions de gaz à effet de serre, dans le transport des marchandises.
Ce programme comporte deux volets:
- le volet A, pour des projets avec dépenses d’infrastructures; et
- le volet B, pour des projets sans dépenses d’infrastructures.
Tous les projets permettant de réduire ou d’éviter les émissions de GES par une meilleure intégration des modes de transport -ou- par l’utilisation du transport maritime ou ferroviaire sont admissibles.

Les contributions financières sont établies en fonction des volets et varient entre 250$ et 500$ par tonne d’émissions de GES réduites ou évitées pour l’ensemble du projet.
Espérons que de nombreuses compagnies devant manipuler des marchandises profiteront de ce programme pour réaliser leurs engagements en faveur l’environnement.
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La basse vitesse qui tue
Le gouvernement dépense votre argent en publicité pour vous dire que “la vitesse tue”.
Ce que Jean Charest, Julie Boulet et leurs complices oublient continuellement de vous dire, c’est que sur la route, une automobile qui roule à 70 km/h est plus dangereuse (toutes proportions gardées) qu’une automobile qui roule à 130 km/h, dans un flot de véhicules roulant à 100 km/h.
Voici pourquoi…
La basse vitesse d’un véhicule force -tous- les autres véhicules à changer de voie pour éviter de devenir, à son tour, une cible pour quiconque ne s’attend pas à croiser une tortue qui ne suit pas le flot “normal” de la circulation. Ainsi des centaines, voire des milliers de véhicules vont devoir effectuer des manœuvres de dépassement à chaque fois qu’un zigoto se promène clopin-clopant.
En comparaison, un véhicule qui vous siffle les oreilles à 130 km/h ne vous dérange plus, il fois qu’il vous a dépassé. Pfit! Il est parti, beaucoup plus loin. Il ne vous a forcé à faire aucun manœuvre dangereuse et n’a rien changé à votre conduite.
Qui plus est, pour aujouter à la frustration, les véhicules qui roulent plus près de la vitesse minimum que du maximum, sur les autoroutes, ont tendance à multiplier les zig-zags agaçants, les freinages compulsifs à la vue de n’importe quoi (et un freinage total à la vue d’une moufette qui traverse l’autoroute) et en général, ne savent pas comment conduire de manière respectueuse.
Certains pseudo-experts, complices du gouvernement dans son effort à peine voilé de taxer davantage les automobilistes, disent que les cours de conduite n’aident pas les conducteurs à mieux respecter les limites de vitesse. Pardon? Et ces imbéciles ont du temps d’antenne pour balancer leurs sornettes? Non, mais…
Les cours de conduite sont très importants pour quiconque entend conduire son automobile de manière prudente et respectueuse des autres automobilistes, quoiqu’en disent ces “experts” de pacotille.
Alors on continue de blâmer les automobilistes qui ont roulé “trop vite”, souvent lors d’un dépassement, alors que les dangers publics ambulants à 65 et 70 km/h dans une zone de 100 km/h ne sont jamais importunés. Quelle folie!
Les véhicules qui forcent les autres à effectuer un dépassement pour suivre le flot normal de voitures devraient soit mettre leurs clignotants ou utiliser des routes secondaires.
À vue de nez, les véhicules lents sont plus dangereux que ceux qui vont vite. Je ne parle pas des fous qui roulent à 200 km/h dans des zones autoroutières urbaines mais de ceux qui vous dépassent à 130 km/h sur l’autoroute 40, entre Québec et Trois-Rivières, là où il n’y a que vous deux et un troupeau de vaches dans le champ!
Les policiers de la SQ travaillent tellement fort pour pénaliser ceux qui roulent selon leur bon jugement (mais trop vite, selon des lois dépassées) qu’ils n’ont même plus le temps d’arrêter ceux qui, par leur vitesse beaucoup trop basse, mettent la vie de tout le monde en danger.
À quand une “vitesse du gros bon sens” sur nos autoroutes?
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La SQ qui joue à cache-cache
Alors qu’en France, pays que cite continuellement Julie Boulet pour ses progrès en matière de sécurité routière, les automobilistes filent à 130 km/h sur leurs autoroutes (sauf en zone fortement urbanisée, là où se trouvent les centres des grandes villes), les Québécois sont forcés de rouler à 100 km/h sur l’ensemble du réseau autoroutier!
Et il y a pire parce qu’il y a plein d’autoroutes dites “urbaines” où la vitesse a été abaissée à 90 km/h ou même jusqu’à 70 km/h. Il s’agit d’un constat tacite que le ministère des transports ne fait pas bien son travail de planification, d’entretien et d’amélioration du réseau routier car sinon, les automobilistes pourraient filer à au moins 100 km/h partout.
Et pendant ce temps, la Sûreté du Québec joue à cache-cache avec les automobilistes!
Parce que nos limites de vitesses sont si basses dans des zones autoroutières où, comme pour nos cousins français la vitesse devrait être de 130 km/h, les policiers de la SQ trouvent facilement des automobilistes qui ne posent AUCUN DANGER mais qui, comble de malheur, roulaient plus vite que 100 km/h.
Et ils sont zélés, les policiers de la SQ.
Comme de bons chiens-chiens, ils leur fait ramener un gros no-nos juteux au “chef” à la fin de leur quart de travail sinon, ils ne seront pas dans les bonne grâces du “maître”!
C’est aussi débile que ça!
Alors on voit nos agents de la SQ qui jouent à cache-cache dans les buissons aux abords de nos autoroutes en attendant qu’un “danger public” se pointe à 120 km/h, sans un seul autre véhicule à l’horizon, pour lui coller la contravention de sa vie… et ils ont le culot d’appeler ça de la “sécurité routière”!
Ce serait vraiment drôle si ce n’était pas si pathétique…
Pendant que des centaines de personnes sont portées disparues, d’un bout à l’autre du Québec, la Sûreté du Québec —dans son infinie sagesse— choisit donc de laisser les ravisseurs d’enfants tranquilles pour plutôt se concentrer sur les automobilistes qui auraient le malheur d’utiliser leur jugement plutôt que de se fier à une pancarte idiote qui impose des règles sans aucun égard à la réalité, sur le terrain.
Est-ce que les policiers de la SQ se sentent bien à se faire autant haïr par les Québécois?
Ça ne peut pas être bon pour le moral d’un policier à mettre autant d’énergie à piéger ce qui, en bout de ligne, s’avère être un immense lot de citoyens honnêtes qui, disons-le, ne posaient aucun danger en roulant, seuls, un peu plus haut que la vitesse “permise”… enfin, pas plus qu’un français qui respecte des limites de vitesse -actualisées- pour refléter la performance des automobiles récentes.
Et on ne peut s’empêcher de penser au chauffeur de Julie Boulet qui a roulé à 130 km/h dans “le gros trafic”, à l’heure de pointe, pendant que la ministre ronflait (supposément) sur la banquette arrière… vous voyez le portrait! Enfin bref, même avec la dénonciation de ce comportement totalement illégal dans tous les médias de la province, le chauffeur en question n’a jamais reçu de contravention. Être ministre a ses avantages!
Mais dans le cas qui nous occupe, se pourrait-il que le chauffeur de la ministre Julie Boulet ait tout simplement utilisé son propre jugement pour manœuvrer habilement dans la circulation? Se pourrait-il aussi qu’il ait magistralement prouvé, hors de tout doute, que la vitesse maximale sur nos autoroutes est trop basse? Poser ces questions, pour quiconque a déjà conduit, c’est un peu y répondre!
La SQ va donc continuer de jouer au “percepteur d’impôt”, devenant chaque jour un peu plus sale et honteuse aux yeux des Québécois.
Penser aux policiers de la SQ comme de grosses machines à sous, c’est cracher au visage de tous ces hommes et de ces femmes qui ont choisi de devenir policiers pour protéger et servir les citoyens. Pourtant, les Libéraux de Jean Charest et surtout sa ministre Julie Boulet ne voient de véritable utilité aux policiers de la SQ que lorsqu’ils ramènent du “cash” au “quartier général”… c’est surprenant que les policiers acceptent de se faire salir de la sorte.
Il faut espérer que certains policiers vont se réveiller et sortir de leurs petites cachettes afin qu’on arrête de les ridiculiser pendant qu’ils s’attaquent aux citoyens honnêtes avec leurs “gros guns” et leurs “airs bêtes”!
Et tandis qu’on en parle, est-ce que le chauffeur de Julie Boulet va finir par le recevoir, son ticket?
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Regard adéquiste sur le bilan routier de l’été
Alors que les Libéraux de Jean Charest ont appuyé sans réserves la ministre des Transports, Julie Boulet, dans ses efforts pour réduire le nombre d’accidents sur nos routes, force est d’admettre que leur plan a failli, lamentablement.
L’ADQ y va même du commentaire suivant:
Alors que les vacances de la construction sont terminées, force est de constater que le bilan routier lors de ce long congé a été désastreux. Le nombre de personnes décédées (en 2008) a largement dépassé celui de l’an passé, ce qui nous rappelle que la sécurité routière est une lutte de tous les instants qui demande des actions efficaces bien plus que des beaux discours et des projets de loi cosmétiques.
Les Adéquistes ont bien raison de contester les actions libérales qui restreignent les libertés de tous les automobilistes québécois, en plus de les taxer de manière éhontée, sans jamais vraiment améliorer leur sécurité.
L’ADQ ajoute d’ailleurs ce qui suit…
Ce bilan très lourd pour les vacances de la construction démontre que les nouvelles mesures de sécurité routière entrées en vigueur dernièrement, à la suite de l’adoption du projet de loi 42, n’ont eu aucun impact. Malgré tous les efforts du gouvernement pour nous convaincre de l’utilité d’interdire le cellulaire au volant et de faire plus de surveillance sur les autoroutes, force est de constater que cela n’aura servi strictement à rien.
Les Libéraux se sont mis le doigt dans l’œil jusqu’au coude s’ils croyaient qu’en bannissant les cellulaires, le nombre d’accidents de la route diminueraient. Qu’en est-il de ceux qui (1) mangent, (2) se maquillent, (3) cherchent des CDs, (4) cherchent des noms de rues sur des pancartes ou (5) s’occupent des enfants qui pleurent — en conduisant? Rien, absolument rien. Les Libéraux n’en ont que contre les cellulaires.
Pourquoi?
Pour faire plus d’argent, bien sûr!
Julie Boulet n’a probablement jamais eu l’intention de protéger davantage la sécurité des Québécois qui circulent en voiture car son objectif premier a clairement été de trouver un autre moyen de plumer les contribuables en les mettant à l’amende pour des comportements pourtant tolérés, ailleurs dans le monde.
Selon l’ancien responsable de la sécurité routière à la Sûreté du Québec, Robert Poëti, c’est sur les routes secondaires qu’il faut accentuer la surveillance policière, ce que l’ADQ a déjà répété à maintes reprises à un gouvernement qui fait la sourde oreille. En effet, c’est plus de 80% des accidents mortels qui surviennent sur des routes secondaires ou locales.
L’attitude des Libéraux et surtout de Julie Boulet, la pharmacienne transfuge devenue “experte” des questions du transport, le temps d’un coup de baguette magique de Jean Charest qui a pris n’importe quelle incompétente pour arriver à son ratio de 50% de femmes, dans son cabinet.
Elle a peut-être des lettres de noblesse en tant que pharmacienne mais comme ministre des Transports, Julie Boulet cumule les actions honteuses -contre- les citoyens, soit (1) les routes et les ponts à péages, (2) la cessions de tronçons de routes majeurs à des intérêts privés (les fameux “PPP”), (3) la déclaration de zones routières “accidentogènes” qui seront agrémentées de radars photo au lieu d’être améliorées et j’en passe — Julie Boulet se balance apparemment de la sécurité des contribuables.
Son but est simple: taxer les contribuables québécois de toutes les manières possibles!
Jean Charest a peut-être réussi son ratio de 50% de femmes dans son cabinet mais dans le cas de Julie Boulet, très spécifiquement, il a imposé ce qui s’apparente à une incompétente à tous les Québécois.
Et n’allez pas parler à Julie Boulet de son chauffeur qui roule à 130 km/h pendant qu’elle dort sinon, comme toute bonne femme frustrée imbue de pouvoir, elle va vous péter une de ses crises ou encore, vous fusiller du regard… comme si les simples mortels que nous sommes, en tant que contribuables, n’avions pas le droit de dénoncer le traitement “deux poids, deux mesures” qu’elle impose aux citoyens parce que soyons clairs, même si son chauffeur a été dénoncé dans tous les médias, il n’a jamais reçu de contravention… c’est ça, le “monde parfait” de Julie Boulet et de ses complices libéraux.
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La montée de l’intermodalité québécoise
Il faudrait être totalement aveugle pour ne pas voir la formidable voie navigable du St-Laurent qui traverse le Québec d’Est en Ouest, dans la belle vallée du St-Laurent et pourtant, notre approche en matière de transports semble encore privilégier le déplacement de 1,000 camions que d’un seul bateau avec 1,000 conteneurs, entre Québec et Montréal, par exemple.
Lorsqu’on fait appel à plusieurs moyens de transport pour déplacer les marchandises, on parle d’intermodalité. Jean Charest en a d’ailleurs parlé lors de son passage à la conférence internationale NASCO, au Mexique, le 5 juin 2008.
Il faut, en quelque sorte, s’assurer que toute la chaîne d’approvisionnement et de logistique des entreprises, en termes de biens et de services, ne connaisse pas de ratées et ainsi assurer une fluidité maximale au commerce.
Pour Jean Charest, il suffit de faire un effort supplémentaire pour finir le travail qui est déjà commencé. Le Québec possède déjà un bon réseau de transports routier, maritime et ferroviaire. La controversée ministre des Transports, Julie Boulet doit d’ailleurs concocter la future politique intermodale du Québec.
Il faudra bien sûr surveiller Julie Boulet qui, depuis le début de son mandat, a multiplié les PPP afin de prétendre à une bonne gestion alors que, dans les faits, elle n’a fait que vendre des actifs québécois à rabais à des promoteurs qui vont s’engraisser éhontément sur le dos des Québécois pendant plusieurs dizaines d’années.
Enfin bref, disons que Julie Boulet aurait intérêt à se rappeler qu’à force de tout donner aux voisins, on finit par ne plus être chez-nous, dans notre propre province.
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